Nom de l’auteur/autrice :Denis Thibeault

Saint-Esprit

Pourquoi devons-nous être remplis du Saint-Esprit ? Nous devons être remplis du Saint-Esprit parce que Dieu ne nous appelle pas seulement à croire en Jésus-Christ, mais aussi à le servir. Et nous ne pouvons pas accomplir efficacement l’œuvre de Dieu avec nos seules capacités humaines. Jésus lui-même a montré à ses disciples qu’ils avaient besoin de la puissance du Saint-Esprit avant de commencer leur mission. Il leur a dit : « Mais le Saint-Esprit descendra sur vous : vous recevrez sa puissance et vous serez mes témoins à Jérusalem, dans toute la Judée et la Samarie, et jusqu’au bout du monde. » (Actes 1.8) Le Saint-Esprit nous est donc donné pour nous rendre capables d’accomplir ce que Dieu nous demande. Il nous donne la force, la hardiesse, la sagesse et les dons nécessaires pour servir. C’est pourquoi Paul écrit : « Ne vous enivrez pas de vin – cela vous conduirait à une vie de désordre – mais soyez remplis de l’Esprit » (Éphésiens 5.18) Être rempli du Saint-Esprit signifie permettre au Saint-Esprit de diriger, d’influencer et d’équiper notre vie. Ce n’est pas seulement rechercher une expérience spirituelle, c’est rechercher la puissance nécessaire pour servir Dieu. Lorsque nous regardons le livre des Actes, nous voyons constamment ce lien entre le remplissement du Saint-Esprit et le service. Dans le livre des Actes, être rempli du Saint-Esprit n’est jamais présenté comme une expérience destinée simplement à procurer des sensations spirituelles. Le Saint-Esprit remplit les croyants afin de les rendre capables de témoigner, de proclamer l’Évangile, de servir l’Église et d’accomplir la mission que Dieu leur confie. La puissance du Saint-Esprit est une puissance pour le service (Actes 1.8). C’est d’ailleurs exactement la progression annoncée par Jésus : « vous recevrez sa puissance » afin que « vous soyez mes témoins » (Actes 1.8). La puissance reçue a donc un but clairement missionnaire. Nous avons donc besoin d’être remplis du Saint-Esprit pour servir Dieu comme il le désire. Nos talents peuvent être utiles. Notre expérience peut être précieuse. Notre connaissance de la Bible est indispensable. Mais rien de cela ne peut remplacer la puissance du Saint-Esprit. Dieu ne nous demande pas d’accomplir son œuvre par nos propres forces. Il nous appelle à dépendre de lui. Le remplissement du Saint-Esprit n’est donc pas une option réservée à quelques croyants particulièrement spirituels. C’est une nécessité pour chaque chrétien qui désire être pleinement disponible pour le service de Dieu. Nous devrions pouvoir dire au Seigneur : « Seigneur, je ne veux pas seulement te servir avec mes capacités. Remplis-moi de ton Esprit afin que je puisse accomplir, par ta puissance, l’œuvre que tu m’as confiée. »

Amour de Dieu, Prédication

« Mais je vous dis, à vous qui m’écoutez : aimez vos ennemis, faites du bien à ceux qui vous haïssent, bénissez ceux qui vous maudissent, priez pour ceux qui vous maltraitent. » (Luc 6.27-28) Introduction Commençons par préciser ce que la Bible entend par le mot « ennemi ». Il ne désigne pas seulement un adversaire dans un conflit ou dans une guerre. Il peut aussi désigner toute personne qui s’oppose à nous, nous rejette, nous blesse, nous persécute ou manifeste de l’hostilité à notre égard. Aimer les personnes qui nous aiment est généralement facile. Nous apprécions naturellement ceux qui nous respectent, nous encouragent et nous traitent avec bonté. Toutefois, notre attitude peut changer rapidement lorsqu’une personne nous blesse, nous rejette, nous critique injustement ou cherche volontairement à nous faire du mal. Notre réaction naturelle consiste souvent à nous défendre, à prendre nos distances ou à souhaiter que l’autre personne subisse à son tour les conséquences de ses actes. Il peut s’agir d’un mécanisme de protection par lequel nous cherchons à éviter d’être blessés de nouveau. Pourtant, cette réaction ne guérit pas notre cœur et ne nous apporte pas la paix. Certaines blessures peuvent demeurer longtemps en nous et produire de la colère, de l’amertume ou un profond désir de vengeance. C’est au cœur de cette réalité que Jésus prononce des paroles qui bouleversent notre manière de penser : « Aimez vos ennemis. » Jésus ne dit pas que le mal est acceptable. Il ne demande pas à une personne victime d’injustice de prétendre que rien ne s’est produit. Il ne nous appelle pas non plus à demeurer dans une situation dangereuse. Il nous enseigne plutôt à ne pas permettre au mal commis contre nous de transformer notre cœur et de déterminer notre conduite. Dans le contexte de Luc 6, Jésus enseigne à ceux qui l’écoutent comment vivent les personnes qui appartiennent au royaume de Dieu. Elles ne répondent pas à la haine par la haine et ne rendent pas le mal pour le mal. Elles manifestent un amour qui ne vient pas naturellement du cœur humain, mais qui devient possible par la grâce de Dieu. Personne ne peut aimer ainsi par ses propres forces. Nous avons besoin de recevoir l’amour et le pardon de Jésus-Christ afin que notre cœur soit transformé et parce que Jésus-Christ nous a aimés lorsque nous étions éloignés de Dieu, il peut transformer notre cœur et nous rendre capables d’aimer ceux qui nous font du mal. Point 1 : Aimer nos ennemis, c’est refuser de laisser la haine gouverner notre cœur Lorsque quelqu’un nous fait du mal, une lutte commence dans notre cœur. Nous pouvons laisser la blessure produire de la haine ou choisir de remettre cette blessure entre les mains de Dieu. Aimer notre ennemi ne signifie pas ressentir immédiatement de l’affection pour lui. Dans la Bible, l’amour est souvent présenté comme une décision qui s’exprime par une manière d’agir. Jésus précise lui-même ce qu’il entend par aimer. Il nous appelle à faire du bien, à bénir et à prier. Aimer signifie donc que nous refusons de laisser la haine prendre le contrôle de nos pensées, de nos paroles et de nos décisions. La haine nous promet parfois un soulagement, mais elle finit par nous emprisonner. Nous croyons punir l’autre personne en entretenant notre colère, alors qu’en réalité, nous continuons nous-mêmes à porter le poids de ce qu’elle nous a fait. Jésus veut nous libérer de cet esclavage intérieur. Il nous appelle à lui confier notre douleur, notre colère et notre besoin de justice. Dieu voit parfaitement ce que nous avons vécu. Il connaît toute la vérité et il jugera avec justice. Nous pouvons donc renoncer à la vengeance personnelle et lui remettre notre cause avec confiance. Imaginons une personne qui tient un morceau de charbon brûlant dans sa main avec l’intention de le lancer sur quelqu’un. Avant même d’atteindre l’autre personne, elle est elle-même brûlée. Plus elle garde le charbon dans sa main, plus sa blessure devient profonde. La haine agit de la même manière dans notre cœur. Nous pouvons croire qu’elle atteint celui qui nous a fait du mal, mais elle nous consume d’abord nous-mêmes. Elle envahit nos pensées, vole notre paix et nourrit continuellement notre douleur. Jésus nous invite à déposer ce charbon brûlant entre ses mains afin de recevoir sa guérison, sa liberté et sa paix. Prenez un moment pour reconnaître honnêtement devant Dieu les blessures que vous portez. N’essayez pas de les minimiser et ne prétendez pas qu’elles ne vous font plus mal. Dites au Seigneur ce qui vous a blessé et demandez-lui de vous aider à ne pas laisser cette souffrance se transformer en haine. Si vous ne connaissez pas encore Jésus-Christ, vous pouvez venir à lui avec votre colère, votre amertume et toutes vos blessures. Il connaît parfaitement ce qui s’est passé et il veut commencer une œuvre de guérison et de transformation dans votre vie. Si vous appartenez déjà au Seigneur, prenez le temps d’examiner votre cœur. Demandez-vous si une offense ancienne dirige encore certaines de vos pensées ou de vos réactions. Choisissez aujourd’hui de remettre cette personne et toute la situation entre les mains de Dieu. En résumé, aimer notre ennemi commence lorsque nous refusons de laisser la haine prendre possession de notre cœur. Point 2 : Aimer nos ennemis, c’est répondre au mal par le bien Jésus ne nous demande pas seulement de ne pas nous venger. Il nous appelle à adopter une attitude active envers ceux qui nous font du mal : « Faites du bien à ceux qui vous haïssent, bénissez ceux qui vous maudissent, priez pour ceux qui vous maltraitent. » (Luc 6.27-28) Faire du bien ne signifie pas approuver le mauvais comportement d’une personne. Bénir ne consiste pas à appeler le mal bien. Prier pour quelqu’un ne veut pas dire nier la gravité d’une injustice. Cela signifie plutôt que nous refusons de devenir semblables à ceux qui nous ont blessés. Lorsque nous bénissons une personne qui nous maudit,

Mission de l'église

Nous existons pour conduire les personnes à Jésus-Christ, leur annoncer clairement l’Évangile, les accueillir avec amour et les accompagner dans une foi vivante. Toute notre mission consiste à faire connaître celui qui pardonne, réconcilie avec Dieu, transforme les vies et donne l’espérance éternelle.

Adoption, Amour de Dieu, Famille de Dieu

« En effet, vous n’avez pas reçu un Esprit qui fait de vous des esclaves et vous ramène à la crainte : non, vous avez reçu l’Esprit en conséquence de votre adoption par Dieu comme ses fils et ses filles. Car c’est par cet Esprit que nous crions : Abba, c’est-à-dire Père ! » (Romains 8.15) Il existe une grande différence entre être pardonné par un juge et être accueilli par un père. Le pardon enlève la condamnation, mais l’adoption nous donne une place dans une famille. Dans Romains 8, l’apôtre Paul s’adresse à des croyants qui ont reçu une vie nouvelle par Jésus-Christ. Il leur rappelle qu’ils ne sont plus sous la condamnation et qu’ils ne doivent plus vivre comme des esclaves dominés par la peur. Par Jésus-Christ, Dieu ne s’est pas contenté d’effacer leur dette. Il les a reçus comme ses fils et ses filles. Voilà l’une des vérités les plus touchantes de l’Évangile. Dieu est saint, juste, bon et rempli d’amour. Cependant, nous avons tous péché et nous nous sommes éloignés de lui, comme nous le dit la Bible (Romains 3.23). Aucun effort, aucune bonne œuvre et aucune religion ne peuvent nous sauver (Éphésiens 2.8-9). Pourtant, Dieu a envoyé son Fils. Jésus est mort à notre place, il est ressuscité et il ouvre la maison du Père à tous ceux qui se repentent et placent leur confiance en lui. Par Christ, Dieu délivre ceux qui croient de l’esclavage de la peur, les reçoit comme ses enfants et leur donne une espérance éternelle. 1. Le péché nous éloigne du Père et nous enferme dans la peur Paul dit que nous n’avons pas reçu un Esprit qui nous ramène à la crainte. Cette parole nous rappelle notre ancienne condition, celle de personnes séparées de Dieu par le péché. Après avoir désobéi, Adam dit à Dieu : « J’ai entendu ta voix dans le jardin et j’ai eu peur, car je suis nu ; alors je me suis caché » (Genèse 3.10). Le péché a produit la honte, la peur et la fuite. Adam ne court plus vers Dieu, il se cache. Depuis ce jour, l’être humain agit souvent de la même manière. Il dissimule sa faute, se justifie ou fuit la présence de Dieu. Notre véritable problème n’est donc pas seulement la peur. C’est le péché qui nous sépare du Dieu saint. Nous pouvons fréquenter une Église et accomplir de bonnes actions tout en gardant un cœur éloigné de Dieu. Nous ne pouvons pas nous sauver nous-mêmes ni nous faire adopter par nos propres efforts dans la famille de Dieu. Imaginons un enfant qui a brisé un objet précieux et qui se cache. Son premier besoin n’est pas d’apprendre à mieux dissimuler sa faute. Il doit sortir de sa cachette, reconnaître ce qu’il a fait et revenir vers celui qu’il a offensé. Cette comparaison décrit notre condition devant Dieu. Vous qui ne connaissez pas encore Jésus-Christ, ne vous cachez plus. Dieu connaît votre vie, mais il vous appelle à venir à lui. Et vous qui croyez, lorsque vous péchez, ne fuyez pas le Père. Confessez votre faute, abandonnez-la et revenez à lui par Jésus-Christ. La grâce ne nous autorise pas à demeurer dans le péché. Elle nous ramène dans la lumière afin que Dieu nous transforme. 2. Jésus-Christ nous ouvre la maison du Père Comment des pécheurs peuvent-ils devenir enfants du Dieu saint ? Ce n’est pas parce que Dieu ignore le mal. C’est parce que Jésus-Christ a porté notre condamnation. Jean écrit : « Certains pourtant l’ont accueilli ; ils ont cru en lui. À tous ceux-là, il a accordé le privilège de devenir enfants de Dieu » (Jean 1.12). Ce privilège est accordé à ceux qui accueillent Jésus-Christ et placent leur confiance en lui. Nous ne devenons pas enfants de Dieu par notre naissance naturelle, notre famille, notre moralité ou nos pratiques religieuses. Nous le devenons par grâce, en recevant le Fils de Dieu. Jésus-Christ est le Fils éternel venu dans le monde pour nous sauver. À la croix, l’innocent est mort pour les coupables. La Bible déclare : « Christ lui-même a souffert la mort pour les péchés, une fois pour toutes. Lui l’innocent, il est mort pour des coupables, afin de vous conduire à Dieu » (1 Pierre 3.18). Jésus a porté nos péchés et notre condamnation. Le troisième jour, il est véritablement ressuscité d’entre les morts (1 Corinthiens 15.3-4). Parce qu’il vit, tous ceux qui croient en lui peuvent recevoir le pardon, une vie nouvelle et l’accès au Père. Lorsqu’un enfant est adopté légalement, il ne reçoit pas seulement un document. Il reçoit une place véritable dans la famille. Il entre dans une maison, porte un nom et devient héritier. De même, Jésus ne nous sauve pas pour nous laisser à la porte. Il nous conduit jusqu’au Père. Vous qui ne connaissez pas encore Christ, Dieu ne vous appelle pas simplement à devenir plus religieux. Il vous appelle à recevoir son Fils. Vous ne pouvez pas acheter cette adoption ni la mériter. Venez les mains vides, reconnaissez votre péché et placez votre confiance en Jésus-Christ. Vous qui croyez, votre identité ne dépend plus du regard des autres. En Christ, vous appartenez au Père. Cette assurance ne produit pas la négligence, mais la reconnaissance, l’obéissance et le désir de ressembler davantage à Jésus. 3. L’Esprit nous apprend à vivre comme des enfants et des héritiers L’adoption n’est pas seulement une vérité à comprendre. Le Saint-Esprit rend cette relation vivante dans notre cœur. Par lui, nous pouvons crier : « Abba, Père ! » Paul ajoute : « Et puisque nous sommes enfants, nous sommes aussi héritiers : héritiers de Dieu, et donc cohéritiers de Christ, puisque nous souffrons avec lui pour avoir part à sa gloire » (Romains 8.17). Être enfant de Dieu signifie que nous pouvons nous approcher du Père avec confiance. Nous pouvons lui confier nos fardeaux, recevoir sa correction et chercher sa volonté. Il est un Père saint et fidèle qui

Joie

« Réjouissez-vous toujours dans le Seigneur ; je le répète, réjouissez-vous » (Philippiens 4.4). Introduction Tout le monde cherche la joie. On la cherche dans la réussite, dans l’argent, dans les relations, dans les loisirs, dans les voyages, dans les plaisirs et dans la reconnaissance des autres. Pourtant, cette joie ne dure souvent que peu de temps, parce qu’elle dépend des circonstances. Lorsque tout va bien, il est facile de sourire et de se réjouir. Mais lorsque l’épreuve arrive, lorsque la maladie frappe, lorsqu’une relation se brise ou lorsque l’avenir devient incertain, cette joie peut disparaître rapidement. La Bible nous parle toutefois d’une autre joie. Elle nous présente une joie qui ne vient pas seulement de ce qui se passe autour de nous, mais de ce que Dieu accomplit en nous. Cette joie n’est pas une émotion fragile et passagère. Elle est un fruit de l’Esprit de Dieu et elle est profondément enracinée en Jésus-Christ. Jésus n’est pas venu seulement pour pardonner nos péchés. Il est venu pour nous donner une vie nouvelle, une espérance vivante et une joie profonde que les circonstances de la vie ne peuvent pas détruire. La vraie joie ne se trouve pas dans les circonstances, mais dans une relation vivante avec Jésus-Christ. La joie commence par le salut La plus grande joie qu’un être humain puisse connaître est de savoir que ses péchés sont pardonnés et qu’il est réconcilié avec Dieu. Après avoir péché, David a prié en disant : « Rends-moi la joie de ton salut » (Psaume 51.14). David ne demande pas d’abord davantage d’argent, de succès, de confort ou de reconnaissance. Il demande que Dieu lui rende la joie du salut. Pourquoi demande-t-il cela ? Parce que le péché vole la joie. Le péché peut procurer un plaisir momentané, mais il laisse toujours derrière lui la culpabilité, le vide, la honte et l’éloignement de Dieu. La Bible déclare : « Car le salaire que verse le péché, c’est la mort, mais le don gratuit que Dieu accorde, c’est la vie éternelle dans l’union avec Jésus-Christ notre Seigneur » (Romains 6.23). Sans Jésus, une personne peut rire extérieurement tout en étant vide intérieurement. Elle peut être entourée de nombreuses personnes, mais se sentir profondément seule. Elle peut réussir sa vie aux yeux des hommes, tout en étant perdue devant Dieu. Cependant, lorsqu’une personne vient à Jésus, quelque chose change profondément dans sa vie. Elle découvre qu’elle n’a plus besoin de porter seule le poids de ses fautes. Elle découvre que Dieu l’aime, que Jésus-Christ est mort pour elle, qu’il est ressuscité et qu’il peut lui donner une vie entièrement nouvelle. Jésus a dit : « Il y aura plus de joie dans le ciel pour un seul pécheur qui change que pour quatre-vingt-dix-neuf justes qui n’en ont pas besoin » (Luc 15.7). Lorsqu’une personne se repent et se tourne vers Jésus, il y a de la joie dans le ciel. Mais il y a également une joie nouvelle dans le cœur de celui qui reçoit le pardon de Dieu. Imaginez un homme qui porte depuis plusieurs années un sac extrêmement lourd sur son dos. Dans ce sac se trouvent ses regrets, ses erreurs, ses mensonges, ses blessures, ses échecs et ses péchés. Cet homme essaie de continuer à marcher, mais il est fatigué. Il essaie de sourire devant les autres, mais il est intérieurement épuisé. Puis, un jour, quelqu’un vient vers lui et lui dit : « Donne-moi ton fardeau. Je vais le porter à ta place. » C’est précisément ce que Jésus fait pour nous. Il prend sur lui notre fardeau de péché. Il nous donne le pardon, la paix avec Dieu et la joie du salut. Cessez de chercher votre joie dans ce qui ne peut pas véritablement satisfaire votre cœur. Venez à Jésus avec vos fautes et avec votre fardeau. Il est prêt à vous pardonner et à vous donner la joie du salut. Souvenez-vous également chaque jour de la grâce que vous avez reçue. Prenez le temps de remercier Dieu pour votre salut. La reconnaissance nourrit la joie et garde notre cœur près du Seigneur. La vraie joie commence lorsque Jésus enlève le poids du péché. La joie demeure même dans l’épreuve La joie chrétienne ne signifie pas que nous serons exempts de problèmes. Elle signifie que Dieu demeure présent avec nous au milieu de nos problèmes. L’apôtre Paul a écrit : « Réjouissez-vous toujours dans le Seigneur » (Philippiens 4.4). Lorsqu’il écrit ces paroles, Paul ne vit pas dans le confort et la facilité. Il connaît la souffrance, les oppositions, les prisons, les coups, les dangers et les pertes. Pourtant, Paul parle de joie. Pourquoi peut-il se réjouir malgré tout ce qu’il traverse ? Parce que sa joie ne dépend pas de sa situation. Sa joie dépend du Seigneur. Paul ne dit pas : « Réjouissez-vous toujours dans vos circonstances. » Il dit : « Réjouissez-vous toujours dans le Seigneur. » Les circonstances changent. La santé peut changer, les finances peuvent changer, les relations peuvent changer et le monde qui nous entoure peut changer. Mais Jésus-Christ ne change pas. La Bible déclare : « Jésus-Christ est le même hier, aujourd’hui, et pour toujours » (Hébreux 13.8). C’est pourquoi le croyant peut avoir des larmes dans les yeux tout en gardant une espérance dans son cœur. Il peut traverser une saison difficile sans être abandonné. Il peut être durement éprouvé tout en sachant que Dieu demeure avec lui. Jacques écrit : « Mes frères, quand vous passez par toutes sortes d’épreuves, considérez-vous comme heureux » (Jacques 1.2). Cela ne signifie pas que l’épreuve est agréable ou que nous devons nier notre souffrance. Cela signifie que Dieu peut agir même au milieu de l’épreuve. Il peut former notre foi, purifier notre cœur, nous rapprocher de lui et produire en nous une joie plus profonde que celle qui dépend uniquement du confort. Pensez à une bougie allumée dans une pièce obscure. Cette bougie ne supprime pas toute l’obscurité du monde extérieur.

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Cette série discute du maintien de l’Église dans un monde troublé, affirmant que Dieu préserve ses enfants dans les épreuves. Jésus n’a pas prié pour les retirer des conflits, mais pour qu’ils soient gardés. La protection divine implique une dépendance à la vérité, à la prière et à la sanctification. Au milieu des luttes, la victoire spirituelle est assurée.

Réflexion matinale

Actes 10.11-16 ne parle pas principalement de nourriture, mais de l’œuvre de Dieu qui allait accueillir les non-Juifs dans son peuple. Par cette vision répétée trois fois, Dieu préparait Pierre à ne plus considérer comme impurs ceux que Dieu voulait sauver par Jésus-Christ.

Fin des temps, Prédication, Retour de Jésus, Tribulation

Ce texte aborde les avertissements de Jésus concernant la fin des temps et l’abandon de la foi. Il souligne que beaucoup abandonneront par manque de profondeur spirituelle ou à cause de la séduction et du compromis. Toutefois, ceux qui persévéreront dans la foi jusqu’à la fin seront sauvés. L’appel est à la vigilance, la prière et un enracinement profond en Christ.

Fin des temps, Prédication, Retour de Jésus, Tribulation

Dans un monde troublé, Jésus met en garde contre les dangers des séductions qui infiltrent l’Église, se déguisant en messages spirituels trompeurs. Pour résister, les croyants doivent être enracinés dans la Parole de Dieu, vigilants et discernants. L’amour de la vérité est essentiel pour éviter de se laisser égarer par faux enseignements.

Réflexion matinale

Actes 3.25 nous rappelle que Dieu avait promis à Abraham de bénir toutes les familles de la terre à travers sa descendance. Cette descendance trouve son accomplissement en Jésus-Christ. En lui, la vraie bénédiction est offerte à tous, : le pardon, la repentance et le salut.

Réflexion matinale

Lévitique 2.13 nous rappelle que le sel accompagnait l’offrande comme signe de l’alliance avec Dieu. Il parle de fidélité, de pureté et de consécration. En Christ, notre vie entière devient une offrande appelée à garder la saveur d’une alliance vivante et durable.

Étude biblique

Ce texte examine le récit de l’homme riche et de Lazare (Luc 16.19-31) à la lumière de l’ensemble des Écritures. Il soulève douze questions importantes concernant l’état des morts, la résurrection, le jugement et l’espérance chrétienne, afin d’évaluer si Jésus présente une réalité littérale ou utilise un récit illustratif pour transmettre une vérité spirituelle profonde.

Réflexion matinale

Jésus restaure Pierre après son reniement et lui révèle que son chemin de disciple exigera fidélité, dépouillement et persévérance. Jean 21.18-19 nous rappelle que suivre Christ, c’est lui appartenir entièrement, même lorsque le chemin devient difficile, afin que Dieu soit glorifié jusqu’au bout.

Réflexion matinale

Le fin lin retors occupait une place importante dans le tabernacle et les vêtements sacrés de l’Ancien Testament. Plus qu’un simple tissu, il symbolisait la pureté, la justice et la consécration à Dieu. Découvrez son origine, sa fabrication et la richesse de sa signification spirituelle à travers les Écritures.

Réflexion matinale

Moïse lance un appel puissant au milieu de l’idolâtrie : « À moi ceux qui sont pour l’Éternel ! » (Exode 32.26). Ce passage révèle la gravité du péché, l’importance de la fidélité à Dieu et l’appel à choisir Jésus-Christ sans compromis dans un monde en rébellion.

Réflexion matinale

Jean 11.52 révèle l’un des grands buts de la croix : Jésus-Christ est venu pour rassembler en un seul peuple les enfants de Dieu dispersés. Cette étude biblique montre comment le salut en Christ unit Juifs et non-Juifs dans une même famille spirituelle fondée sur la foi et non sur l’origine ethnique.

Réflexion matinale

Plusieurs croyaient connaître Jésus, mais ils ignoraient sa véritable identité. Jean 7.27 révèle le danger des idées préconçues et l’importance de reconnaître Jésus comme le Fils de Dieu envoyé par le Père. Un texte qui invite à chercher Christ avec un cœur ouvert et sincère.

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