Qui sera blessé par nos paroles ou nos actions

Exemple

Car j’ai eu faim, et vous m’avez donné à manger ; j’ai eu soif, et vous m’avez donné à boire ; j’étais étranger, et vous m’avez recueilli ; 36 j’étais nu, et vous m’avez vêtu ; j’étais malade, et vous m’avez visité ; j’étais en prison, et vous êtes venus vers moi. 37 Les justes lui répondront: Seigneur, quand t’avons-nous vu avoir faim, et t’avons-nous donné à manger ; ou avoir soif, et t’avons-nous donné à boire ? 38 Quand t’avons-nous vu étranger, et t’avons-nous recueilli ; ou nu, et t’avons-nous vêtu ? 39 Quand t’avons-nous vu malade, ou en prison, et sommes-nous allés vers toi ? 40 Et le roi leur répondra: Je vous le dis en vérité, toutes les fois que vous avez fait ces choses à l’un de ces plus petits de mes frères, c’est à moi que vous les avez faites. Matthieu 25.35-40

Il y a une vérité importante à retenir dans ce passage. C’est qu’à chaque fois que nous faisons quelque chose, de positif ou de négatif, à un frère ou une sœur dans la foi, c’est au Seigneur Jésus que nous le faisons. De la même manière également chaque fois que nous ne faisons rien.

Ce principe ne va pas seulement dans le fait de faire quelque chose, mais il va aussi dans le fait de dire des paroles blessantes ou d’être blessé par quelqu’un d’autre. Nous blessons beaucoup avec nos paroles sans même nous en rendre compte. C’est seulement lorsque quelqu’un vient nous dire que nous l’avons blessé que nous nous apercevons de la gravité de nos paroles.

La vie chrétienne n’est pas à propos de nous, mais de Jésus. Que je donne à manger à celui qui a faim ou un verre d’eau à celui qui a soif, c’est au Seigneur Jésus que je donne à manger ou un verre d’eau. Il est principalement concerné par tout ce que nous subissons et tout ce que nous faisons endurer aux autres.

Si quelqu’un me dit des paroles blessantes, c’est au Seigneur qu’il les dit. De la même manière, si je dis des paroles blessantes à quelqu’un, c’est au Seigneur Jésus que je les dis. Personne n’est exempt de ce principe. Comme dit l’adage : « Ce qui est bon pour pitou est aussi bon pour minou. » Ce qui veut dire que ce qui s’adresse aux autres est tout aussi pertinent pour moi. Nous savons que le Seigneur ne fait pas de favoritisme envers personne.

Car l’Eternel, votre Dieu, est le Dieu des dieux, le Seigneur des seigneurs, le Dieu grand, fort et terrible, qui ne fait point acception des personnes et qui ne reçoit point de présent (Deutéronome 10.17)

Il sera juste envers chacun de nous. Personne ne sera épargné seulement parce qu’il fait de belle façon ou qu’il est plus ratoureux qu’un autre.

Un autre exemple, si une sœur, dans la foi, est en colère contre une autre personne, c’est contre Jésus que cette personne est en colère. Ce principe va dans un sens comme dans l’autre. Nous ne pouvons pas nous y soustraire. S’il s’applique à l’autre, il s’applique à moi.

Il est maintenant temps de regarder nos actions et de les analyser à la lumière de la parole de Dieu. Il est grand temps de commencer à pleurer sur notre piètre condition plutôt que d’accuser les autres de tous nos malheurs. De pardonner aux autres plutôt que de se mettre en colère et de développer de l’amertume.

Donc, avant d’accuser un frère ou une sœur dans la foi, réfléchissons pour voir si nous ne sommes pas en train d’accuser le Seigneur Jésus. Avant d’entreprendre une action contre quelqu’un, prenons le temps de constater si c’est contre le Seigneur Jésus que nous sommes en train d’agir.

Jésus va dire :

Je vous le dis en vérité, toutes les fois que vous avez fait ces choses à l’un de ces plus petits de mes frères, c’est à moi que vous les avez faites. (Mt 25.40)

Ne soyons pas dupes et comprenons bien la portée de nos paroles et de nos gestes. Jésus est à la porte. Il revient bientôt et c’est le moment de se repentir et de retourner à notre Dieu. Cessons d’essayer de nous justifier et pardonnons, parce que nous sommes tout aussi coupables, si non plus, que l’autre envers nous.

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